(1992) - L'histoire hospitalière d'Argenteuil
Vivre en Val d'Oise, 1992, 13, avril-mai, pp. 55-61.
L'histoire hospitalière est riche d'un passé de plus d'un millénaire. Répondre à l'angoisse de l'homme face à la maladie, la souffrance et la mort est une des missions de l'hôpital, quelle qu'en soit l'époque. L'histoire de l'hôpital d'Argenteuil est aussi notre histoire...
La ville d'Argenteuil dans l' histoire
Argenteuil fait partie du département du Val d'Oise, en Ile-de-France, au nord-ouest de Paris.
Les plus anciennes traces connues de l'occupation humaine à Argenteuil remontent à 200.000 ans. Vers le second siècle de notre ère, une tribu gauloise s'y établit, et au temps des Romains, la ville prit le nom d'Argentoïalum.
Nous commencerons cette étude au VIIè siècle . C'est de cette époque que date la création d'un monastère de femmes par un riche parisien, Ermanric, et sa femme Numane. Une charte de Childebert III confirme la fondation .
L'histoire de l'hôpital à Argenteuil est étroitement liée, dans les premiers temps, à celle des confréries religieuses qui s'établirent sur le sol de la commune. Ces confréries développèrent une certaine forme d'"hospitalité", allant de l'accueil des pauvres aux divers soins apportés aux passants.
La Sainte Tunique d'Argenteuil
L'histoire du Prieuré d'Argenteuil reste obscure, jusqu'à ce que Charlemagne y installe une nouvelle mère supérieure : sa fille Théodrade. C'est alors que se serait produit (selon la légende) un évènement décisif pour la vie du couvent et le développement de la petite bourgade :l'arrivée de la tunique du Christ le 12 août 800. La tradition veut que la Sainte Tunique fut offerte à Charlemagne par Irène, impératrice de Byzance.
C'est autour du monastère que s'agrandit le bourg d'Argenteuil.
La France du XIVè-XVè sièclesDurant l'année 1348, la Peste Noire fait en France quantité de victimes. La population d'Argenteuil, qui comptait entre 400 et 500 habitants vers 1250, se trouve alors réduite à la moitié. Durant la "Guerre de Cent ans", si funeste dans le Vexin en entrainant pillages, ravages et destructions, les Argenteuillais souhaitent ceinturer leur localité de murailles. François 1er les y autorise le 21 janvier 1544 (les derniers vestiges des murailles sont encore visibles boulevard Karl-Marx ; la Tour Billy, qui subsiste toujours rue du Lieutenant-Colonel PRUDHON, fut un élément avancé de la défense d'Argenteuil). C'est dans ces circonstances que s' établit à Argenteuil une "maison de secours". |
Les origines de l'hôpital : XIIIè- XVè siècles
Au XIIIè siècle, deux établissements accueillent les malades : la léproserie et maladrerie de Franconville, et à Argenteuil, la Maison-Dieu dirigée par l'ordre des Billettes, moines hospitaliers .
L'abbé LEBEUF, auteur de "l'Histoire du Diocèse de Paris", fait remonter l'histoire de l'hôpital d'Argenteuil à cette époque. En 1351, le livre d'un visiteur des léproseries mentionne l' existence de la Maison-Dieu.
La Maison-Dieu limite ses activités au logement des pauvres, des passants, des voyageurs et des pèlerins. (Lors de l'épidémie de peste de 1619, la Ville dut passer un contrat avec un chirurgien de Paris pour assurer les soins).
Du XVè siècle au XVIIè Siècle
L'extension d'Argenteuil est particulièrement importante durant ces deux siècles. La vénération dont la Sainte Tunique est l'objet amène une foule de pélerins du pays tout entier. Nombreux sont les souverains venus se recueillir devant la Sainte Tunique : Anne d'Autriche, Marie de Médicis, Richelieu, ...
La Maison-Dieu porte également le nom d'Hôpital des Pauvres Passants. En 1629, l'ordre des Billettes, près de disparaitre, cède les lieux aux Ermites Augustins Déchaussés de la Congrégation des Gaules. Les Augustins administrent l'hospice jusqu'en 1672, date à laquelle le roi réunit tous les biens des ordres hospitaliers à l'ordre de Notre-Dame du Mont Carmel et de St Lazare. Les pauvres et les passants sont recueillis à l'Hôtel-Dieu, mais les Augustins demeurent dans leur couvent jusqu'à la Révolution.
La Maison-Dieu donnant des signes de décadence, le curé d'Argenteuil, Messire Blaise Pierre, adresse, en 1634, une supplique à l'archevêque de Paris. Cette supplique a pour objet l'institution d'une confrérie de charité pour soigner les pauvres malades, "spirituellement et corporellement", est-il dit. Cette supplique, écrite sur un parchemin de la grandeur d'une peau de mouton toute entière, était rédigée ainsi :
"A Monseigneur l'Illustrissime et Révérendissime Archevêque de Paris supplie humblement Messire Pierre (Blaise), prêtre, bachelier en droit canon, curé d'Argenteuil, disant qu'ayant su les grands biens qui arrivent de l'établissement de la Charité des pauvres malades aux lieux où elle est établie, désirerait la faire établir en la paroisse dudit Argenteuil, et de commettre maître Vincent de Paul pour former ledit établissement..."
Une telle institution semble, en effet, nécessaire, car la commune est alors considérée comme malsaine et sujette aux maladies endémiques, inhérentes à sa localisation près de la Seine.
Saint Vincent de Paul à Argenteuil
Le 24 août 1634, jour de la Saint-Barthélémy, Vincent de Paul vient à Argenteuil . Il fait entendre du haut de la chaire de l'église un vibrant appel : 69 dames s'enrôlent immédiatement. Un document autographe érige cette association de dames en Confrérie.Il fonde ainsi l'oeuvre des Charités.
Saint Vincent de PaulNé en 1576, près de Dax, il s'occupe des malades à Paris. Il devient aumônier de Marguerite de Valois en 1610, puis curé à Clichy en 1611. Dès lors, il commence ses missions d'apostolat et de charité auprès des pauvres des campagnes. En 1617, il organise la première Confrérie de la Charité et multiplie les institutions charitables dans toute la France : des missions spéciales données par les prêtres de la Congrégation des Missions ont pour but de réchauffer le zèle des membres des diverses confréries. Il meurt en 1660. |
La Confrerie de la Charité d'Argenteuil
La nouvelle Maison-Dieu est bâtie sur les bords de la Seine, 7 rue des Charrons.
L'Administration
La première supérieure de la Charité d'Argenteuil est Louise IMARD, femme de Jean DUBOIS, marchand drapier ; avec pour trésorière, Anne FERON, femme de MACE, marchand boucher.
La maison est administrée par les dames de la Confrérie de la Charité jusqu'en 1699. Le 24 février 1669, Tholard, directeur d'une mission à Argenteuil, fait part d'une délibération où il est décidé que les secours ne se donneront plus en argent mais en vivres et en médicaments.
Le réglement de la Charité d'Argenteuil peut être considéré comme le plus parfait des statuts de ce genre ayant subi l'expérience de 20 années d'existence.
Les Revenus
Les principaux revenus viennent de la charité publique, stimulée par Saint Vincent de Paul, puis par Bossuet, locataire du château du Marais, et plus tard par l'abbé Fleury, resté dix huit ans possesseur du Prieuré d'Argenteuil.
C'est toujours le 25 août après les vêpres, et en grande solennité que se rendaient les comptes.
Ces quêtes doivent être fructueuses, car la bourgeoisie de Paris, le Parlement, la haute noblesse possèdent à Argenteuil, sur les bords de la Seine, de ravissantes villas.
Argenteuil dans l'ensemble n'est pas une cité malheureuse ; la culture y est prospère, ses vins et son industrie platrière renommés.
Les dons affluent, et la Confrérie, véritable bureau de bienfaisance, nourrit les malades, mais aussi les malheureux se trouvant dans l'impossibilité de travailler.
De 1635 à 1653, la Confrérie résiste à la tourmente des guerres et de la Fronde. Argenteuil, la seule ville close de ce côté de la Seine entre Saint-Denis et Poissy voit affluer dans ses murs une multitude de gens chassés de chez eux par les évènements.
Un Don d'importance
En 1674, René COIFFIER, seigneur de Rocquemont, conseiller au Parlement de Paris, Aumônier du Roi, lègue son hôtel à la Confrérie de la Charité. Cette maison domine la Seine et possède une belle situation. Elle est alors désignée sous le nom d'Hôtel-Dieu (à l'emplacement actuel du Musée d'Argenteuil)
1694 : Louis XIV autorise l'existence de l'hôpital
Les biens des hôpitaux, des maladreries et léproseries du Royaume ont été remis en 1678 aux ordres du Mont Carmel de Saint Lazare. Plusieurs années après, en 1694, Louis XIV , par des lettres patentes, autorise l'existence de l'hôpital à Argenteuil ; les biens des maladreries de Saint- Leu, Cormeilles et Franconville sont réunis à la Confrérie d'Argenteuil.
Par cette régularisation, l'Hôtel-Dieu d'Argenteuil devient un établissement hospitalier de premier ordre dans la région.
Le XVIIIè Siècle
Le début du XVIIIè siècle est marqué par des dons importants en terres, maisons et argent, ainsi que par les travaux d'aménagement de la maison donnée par René COIFFIER. Deux grandes salles sont aménagées ainsi que la chapelle.
Des Revenus réduits
Avec la Révolution, l'hôpital perd par les spoliations et la dépréciation de la monnaie une grande partie de ses revenus.
A la fin de ce siècle, les revenus se réduisent ou disparaissent ; les débiteurs ne veulent plus payer. Le gouvernement est en liquidation avec ses créanciers au nombre desquels se trouvaient les établissements religieux supprimés. Les finances de l'hôpital sont désorganisées et pour remédier à cette situation, la Ville établit pendant deux ans un octroi sur les vins.
Le XIXè Siècle
ARGENTEUIL n'est, à cette époque-là, relié à Paris que par un bac qui permet de franchir la Seine jusqu'à Colombes. Le premier pont routier sera construit vers 1830, avec un poste de péage. Simultanément, la population s'accroît (4534 habitants en 1831) et le chemin de fer traversera bientôt la Seine : l'industrialisation est en marche.
Jusqu'en 1826, il est décidé, pour rétablir les finances, de ne plus recevoir de malades et de vieillards que dans une salle sur deux de l'Hôtel-Dieu. Cela permet ainsi une économie de 1000 francs par an.
Les Soeurs Hospitalières de la Trinité de Chartres
Le 15 avril 1826, la Commission Administrative de l'Hôtel-Dieu accorde à Madame OSHEE, la dernière économe civile ayant rempli gratuitement cette fonction pendant 18 ans, une retraite de 150 Frs par mois. Elle fait place aux Soeurs Hospitalières de la Trinité de Chartres. Celles-ci s'y installent le 18 avril. La première supérieure est Marguerite BREANT.
L'Hospice et l'Hôpital
En 1840, l'Hospice des Vieillards passe un traité avec l'Hôpital qui courera jusqu'en 1872. Des dons conséquents permettent de rajeunir les bâtiments. Les Services Généraux sont complètement réorganisés et la transformation du pavillon des hommes (le Pavillon Chevreuil), est envisagée. Le chiffre des hospitalisés passe alors de 80 à 118.
Les bâtiments de l'ancien hôpital sont transformés en annexe pour les hommes âgés et quelques chambres à deux lits sont créées pour les couples. 60 personnes supplémentaires peuvent ainsi être logées, ce qui portent à 178 le nombre de personnes hébergées à l'hôpital.
Le XXè Siècle
Ainsi l'hôpital dont on mentionne l'existence dès le XIIIè siècle sous l'appelation de "Maison-Dieu", créé par Saint Vincent de Paul en 1634, installé en 1674 dans la propriété donnée par René COIFFIER , et reconnu par Louis XIV dans ses lettres patentes , cet hôpital est désaffecté en 1929. Ces locaux anciens et exigus sont aujourd'hui occupés par le Musée du Vieil Argenteuil.
Le nouvel hôpital
De nouveaux locaux voient le jour sur le plateau du Perreux, à l'emplacement actuel du Centre Hospitalier . Ce déménagement a été envisagé dès 1904 par le Conseil municipal. 40.000 mètres carrés de terrain sont donc achetés dans ce but. La guerre de 1914-1918 retarde cependant le projet de nouvel hôpital.
De 1925 à 1929, la construction de l'hôpital commence, sous l'administration de Mr GAUTHERIN, maire d'Argenteuil, et de son premier adjoint, Mr DECOMAN. Ce dernier, devenu maire par la suite, inaugure les nouveaux locaux en 1930. C'est Mr MANEL, architecte à Paris, qui se voit confier les travaux.
L'hôpital nouveau commence à fonctionner au début de 1930, avec à sa tête les Soeurs de Saint-Paul de Chartres. Soeur Françoise, la supérieure à cette époque, reste 30 années à l'hôpital. Les noms suivants apparaissent sur les registres de ces années-là :
- Mr GERVAIS, économe
- Mr le Dr DE GRISSAC, médecin-chef
- Mr le Dr BERTRAND, chef du service de chirurgie
- Mr le Dr AUCLAIR, service maternité et radiologie
- Mr le Dr REGNIER, service tuberculeux et médecine générale
Fait pour accueillir 300 malades, l'hôpital bénéficia des innovations techniques de l'époque : chauffage, éclairage, cuisine...
Les années 50
Au temps des religieuses, dans les années cinquante, on note une surcharge extraordinaire des locaux : par exemple, le rez-de-chaussée du pavillon Bretonneau accueille 52 malades. Seulement une soeur (soeur Emmanuelle) s'occupe d'eux. Chaque matin, elle pose 48 perfusions. (Soeur Emmanuelle vivait sur place).
L'Hôpital-jardin
L'Hôpital est alors perdu dans la campagne ; il est verdoyant, fleuri et d'une superficie minuscule comparé à l'hôpital actuel. Les jardins sont si bien entretenus, qu'ils constituent un lieu de promenade pour le dimanche des Argenteuillais.
En 1953, sort la première promotion d'infirmières formées à Argenteuil et 1956 voit la création de la fonction d'aide-soignante.
La Laïcisation
En 1957, la communauté religieuse composée de 25 soeurs quitte l'hôpital. Une messe d'adieu à la basilique Saint-Denis d'Argenteuil est donnée.
Une page de l'histoire hospitalière est ainsi tournée : nous rentrons dans l'ère du professionnalisme et de la technicité. La profession d'infirmière s'est, en effet, constituée dans les années 1960 (il y eut à cette époque un débat sur le port du voile, sur les jambes nues, sur les chaussures !!). Les infirmières se spécialisent de plus en plus.
Les années 60
Les années 60 voient se dérouler les évènements de la Guerre d'Algérie : pour éviter les règlements de compte entre les courants nationalistes algériens, l'hôpital de St Germain-en-Laye accueille les militants du FLN et celui d'Argenteuil soigne ceux du MNA.
Le premier bloc d'Urgences ouvre en 1965, suivi par la nouvelle Maison de Retraite qui déménage de ses locaux situés à la Sous-Préfecture.
Les années 1970-1980
L'année 1978 voit l'ouverture du bâtiment du CTM , désigné par le nom de Roger VIGUIE : ce médecin-chef du service de médecine fut président de la Commission Médicale Consultative. Son renom contribua à la reconnaissance de l'hôpital d'Argenteuil.
Le bâtiment Roger VIGUIE accueille les Consultations et les Techniques Médicales.
L'Architecture
L'architecture a également beaucoup évolué : la structure était autrefois tournée vers l'intérieur, comme un cloître. Tout le monde entrait par le porche du bâtiment de l'Administration, rue Saint Vincent de Paul. Aux beaux jours, malades, infirmières, médecins se retrouvaient sur la place centrale. L'hospitalisation était plus longue et le lieu représentait un certain dépaysement. Maintenant, le Centre Hospitalier est devenu beaucoup plus ouvert sur l'extérieur, et les bâtiments s'intègrent dans le paysage urbain.
Le nouveau bloc médical Léonard de Vinci
L'inauguration du nouveau bloc Léonard de Vinci en 1990 est le fruit de vingt années d'efforts. Presque tous les services médicaux ont quitté les anciens bâtiments en briques rouges construits en 1930 pour emménager dans le nouveau bloc médical. Mr Jean SEAC'H est un des architectes en charge du projet : les volumes du bâtiment présentent des arêtes rectangulaires et le revêtement des façades est traité en carrelage blanc. Nul ne doute aujourd'hui du bien fondé de la réalisation d'un tel projet : modernisme, techniques de pointe, meilleur accueil des usagers, conditions de travail améliorés pour le personnel hospitalier. L'hôpital d'Argenteuil aborde le XXIè siècle avec confiance
Les projets
Dans un avenir proche, les services médicaux suivants vont être réaménagés : la Chirurgie, la Dermatologie, la Neurologie, l'Hématologie-SIDA, la Maison de Retraite. L'Ecole de Panseuses (infirmières de salles d'opérations) et un Centre de Documentation auront de nouveaux locaux agrandis.
L'ère de l'hôpital-entreprise
Durant toute cette seconde moitié du siècle, la gestion de l'hôpital a évolué profondément : les équipes administratives se sont renforcés au fil des années. Un hôpital, en 1991, se gère comme une entreprise : l'hôpital d'Argenteuil est d'ailleurs la première entreprise de la ville avec ses 2000 employés!! L'informatique a fait une entrée en force, et l'on ne compte plus les logiciels, les progiciels de toute sorte pour gérer cette énorme machine que constitue un hôpital.
Conclusion
En conclusion, l'histoire de l'hôpital d'Argenteuil apporte un éclairage nouveau sur la réalité d'aujourd'hui.
En effet, les notions fondamentales de politiques hospitalières remontent loin dans le temps :
- Le développement de techniques, l'évolution des mentalités ont laissé penser que tout était nouveau désormais. Or, rien n'est plus faux ! : la référence à l'histoire constitue en effet une aide précieuse à la décision.
- Les problèmes fondamentaux de l'hôpital demeurent, nous avons pu le voir au travers de ces huit siècles d'histoire : gérer l'hôpital, économiser, réduire les dépenses, trouver du personnel compétent. Ces problèmes furent de tout temps la hantise des gestionnaires.
Rechercher dans le passé des leçons porteuses d'avenir, trouver des stratégies adaptées au monde particulier qu'est l'hôpital, cela fut de tout temps impératif.
La constante de la vie hospitalière est une pénurie chronique de moyens et une éternelle obligation de choix par redéploiements ou renoncements.
Le Centre Hospitalier d'Argenteuil est donc l'héritier d'une structure ancienne, qui a su évoluer à travers presque huit siècles d'histoire et s'adapter aux flux et aux besoins des populations, aux guerres et à l'industrialisation croissante de la région.
Il a suivi l'évolution technologique, acquérir un plateau technique performant et ainsi ne craint la concurrence.
La population argenteuillaise n'a pas à s'inquiéter pour sa santé. Une des devises de l'hôpital d'Argenteuil n'est-elle pas : " notre vie, c'est votre vie ".
Avril 1992
Bibliographie
(1) Commission Municipale d'Histoire locale. Argenteuil, Images d'histoire. Millau : Impr. Maury, 1977.
(2) Mr GIRARDIN-DINGREMONT. Historique de l'Ancien et du Nouvel Hôpital. Le Vieil Argenteuil, bulletin n° 6.
(3) AUBERT J. La Grande Histoire du Val d'Oise. Pontoise : Edijac, 1987.
(4) Monographie de l'instituteur d'Argenteuil.
(5) ROCHAIX M. Richesse et modernité de l'histoire hospitalière. Notre Revue, 1991, août, pp. 24-26.
(6) Ville d'Argenteuil, Mr GIRARDIN-DINGREMONT. Le Livre d'or de l'hôpital et de l'hospice des vieillards.
(7) CHEVALIER E. Notice sur l'Hospice d'Argenteuil. St-Denis : A. Moulin, 1859. pp. 185-203.
(8) ACCART J.P. L'Histoire hospitalière d'Argenteuil. Vivre en Val d'Oise, 1992, n° 13, avril-mai, pp. 55-60.
(9) La collection du journal du Centre Hospitalier d'Argenteuil "APOSTROPH'A".
Remerciements
- Service de Documentation et des Archives de l'Assistance Publique de Paris, 7 rue des Minimes, 75003 PARIS . Tél. : 40-27-50-77.
- Service des Archives de la Mairie d'Argenteuil, Hôtel de Ville , 95100 ARGENTEUIL. Tél. : 34-23-41-00.
- Bibliothèque Municipale d'Argenteuil, Parc de la Mairie. Tél. : 34-23-41-00.
cop. JP Accart, 2007